Nettoyage de commerces et magasins
Un client juge votre boutique en trois secondes, sol compris. Notre passage se termine avant que le premier n'entre.

La surface de vente, traitée comme une vitrine
Le sol d'un commerce travaille plus dur que n'importe quel autre : des centaines de passages par jour, la pluie qui entre avec les semelles, les traces de roulettes et de cartons. Selon le revêtement — carrelage, stratifié, béton ciré, moquette de cabine — le traitement change, mais l'objectif reste le même : un sol propre ET sec à l'heure d'ouverture, jamais une surface glissante qui ferait courir un risque à la clientèle.
Au-dessus du sol, tout ce que le regard et les mains rencontrent : portes vitrées et vitrines côté intérieur, comptoir et zone de caisse, terminal de paiement, étagères et présentoirs dépoussiérés sans déranger le merchandising, cabines d'essayage remises au net, miroirs sans trace. Un miroir de cabine marqué de doigts fait plus de dégâts qu'on ne croit : c'est la dernière image avant la décision d'achat.
L'arrière-boutique n'est pas oubliée, parce qu'une réserve mal tenue finit toujours par se voir en rayon : sol dégagé traité, coin repas du personnel nettoyé, sanitaires complets. Là encore, le cahier des charges liste précisément ce qui est couvert, pour que le passage soit vérifiable en deux minutes par le responsable de magasin.
Côté organisation, le passage se cale sur vos horaires réels : avant l'ouverture pour la plupart des boutiques, au créneau mort du début d'après-midi pour certaines, après la fermeture pour les commerces de galerie soumis au règlement du centre. Les consignes du bailleur ou de la galerie — horaires de livraison, accès de service, tri des déchets — sont intégrées dès le devis.
Côté boutique, on nous demande
Nettoyez-vous la vitrine côté rue ?
La face intérieure, oui, à chaque passage prévu au contrat. La face extérieure est traitée quand elle reste accessible de plain-pied, à la raclette et à l'eau adaptée ; au-delà — étage, verrière, enseigne en hauteur — le travail relève d'un vitrier spécialisé équipé pour la hauteur, et nous vous le disons franchement plutôt que d'improviser sur un escabeau.
Pouvez-vous passer sans croiser nos clients ni notre équipe ?
C'est l'organisation la plus courante : ouverture du magasin avec vos accès avant l'arrivée de l'équipe, intervention terminée quand le rideau se lève. L'alternative — passer pendant l'inventaire hebdomadaire ou au creux du début d'après-midi — se choisit avec vous. Dans tous les cas, aucun seau ni chariot ne traîne en rayon à l'heure d'ouverture.
Que faites-vous des zones de merchandising fragiles ?
Les présentoirs, podiums et produits exposés sont dépoussiérés autour et en surface, sans déplacer l'agencement : votre visual merchandising est un travail, nous ne le défaisons pas. Si un rayon doit être entièrement dégagé pour un nettoyage à fond, cela se programme avec le responsable, hors horaires de vente.
Gérez-vous les jours de forte affluence, soldes ou fêtes ?
Ce sont les périodes où le sol et les cabines souffrent le plus, et où un passage supplémentaire rend le plus service. Un renfort ponctuel — un passage de plus par semaine pendant les soldes, une remise au net après une animation — se déclenche sur simple demande, chiffré à l'avance comme le reste.
Le rideau se lève sur un magasin impeccable
Surface de vente, horaires d'ouverture, contraintes de la galerie s'il y en a une : trois informations et le devis se prépare.


