Six prestations, six terrains différents
Chacune a sa logique : l'entretien régulier maintient, la fin de chantier révèle, la remise en état efface le passage d'un occupant. Identifier la bonne prestation dès le départ, c'est un devis plus juste et un démarrage plus rapide.
Les six terrains

Bureaux & locaux d'entreprise
L'entretien récurrent des espaces de travail : postes, réunion, accueil, sanitaires.

Commerces & magasins
La surface de vente impeccable avant le premier client, réserve comprise.

Hôtels & résidences
Parties communes tenues au quotidien, chambres remises à blanc en renfort.

Salles de sport
Machines, tatamis, vestiaires et douches : l'hygiène comme argument d'abonnement.

Fin de chantier
Le dernier corps d'état : celui qui enlève la poussière de tous les autres.

Entre deux locations
Le bien rendu comme au premier jour entre un départ et une arrivée.

Un protocole, pas une improvisation
Quel que soit le terrain, l'ordre de travail est immuable : le sec avant l'humide, le haut avant le bas, le fond avant la sortie. On dépoussière les surfaces hautes et le mobilier avant de traiter les points de contact, et le sol arrive toujours en dernier — le laver d'abord reviendrait à y redéposer tout ce que les autres postes vont faire tomber.
Les points de contact concentrent l'attention : poignées, interrupteurs, mains courantes, boutons d'ascenseur, terminaux de paiement. Ce sont les surfaces que cent mains touchent par jour et que personne ne regarde. Elles se traitent avec des produits adaptés au matériau, jamais avec le premier spray venu — un désinfectant mal choisi ternit un inox ou attaque un plastique en quelques semaines.
Chaque local a sa fiche : les postes convenus, leur fréquence, les produits utilisés et les consignes d'accès. C'est elle qui garantit qu'un passage ressemble au précédent, et c'est elle qu'on ressort quand quelque chose doit évoluer — une salle en plus, un revêtement neuf, un horaire qui change.
Enfin, tout ce qui déborde du cahier des charges fait l'objet d'un accord avant d'être engagé. Un tapis qui mériterait une injection-extraction, une baie devenue inaccessible, un dégât des eaux à traiter : vous êtes prévenu, le complément est chiffré, et rien ne part sans votre feu vert.
Pour bien choisir
Contrat régulier ou intervention ponctuelle : que choisir ?
Les deux existent et ne s'excluent pas. Un local exploité toute l'année gagne à passer en contrat : le montant est stable, le créneau réservé, et l'encrassement n'a jamais le temps de s'installer. Une fin de chantier ou un entre-deux-locations reste par nature ponctuel. Beaucoup de clients commencent d'ailleurs par un ponctuel — c'est le meilleur test avant de s'engager.
Qui fournit les produits et les machines ?
MHD Service arrive équipé : produits, lavettes codées par zone, matériel de sol. Si votre établissement impose ses propres références — une gamme certifiée pour un espace bien-être, un produit unique pour un revêtement sportif — elles sont intégrées au cahier des charges et utilisées telles quelles.
Un engagement de durée est-il exigé ?
Non. Un contrat d'entretien fixe une fréquence et un montant, pas une captivité : il se résilie simplement, avec un préavis raisonnable convenu dès la signature. La fidélité des clients doit venir de la constance des passages, pas d'une clause qui les retient.
Que se passe-t-il si un passage ne vous semble pas conforme ?
Vous le signalez, et le poste en cause est repris au passage suivant — ou immédiatement si le local doit recevoir du public. Le cahier des charges sert précisément à ça : il rend la conformité vérifiable point par point, au lieu de laisser la discussion s'installer sur des impressions.
Encore un doute entre deux prestations ?
Décrivez le local et son usage : la bonne porte d'entrée devient évidente en deux minutes de conversation.